Reçue à Pékin ce vendredi par le secrétaire général du PCC, Cheng Li-wun a repris, parfois mot pour mot, le narratif du régime de Xi sur la «renaissance de la nation chinoise».
Le mouvement armé pro-iranien, pilonné sans relâche par l’Etat hébreu, continue de revendiquer des opérations dans le sud du pays et adapte sa communication comme sa stratégie militaire.
L’opposant Péter Magyar dénonce sans relâche le délabrement des services publics et la corruption du pouvoir, ébranlant le parti Fidesz, qui pourrait perdre les élections législatives de dimanche pour la première fois depuis 2010.