Ce dimanche 1er novembre, on passe en cuisine avec l’écrivain et le restaurateur, qui publient un magnifique ouvrage érudit «J’ai bien mangé, j’ai bien lu».
Boostée par une industrie cinématographique prolifique et, paradoxalement, les crises auxquelles le monde fait face, la littérature horrifique fait son retour, après avoir longtemps été snobée car considérée comme sensationnaliste.