Fouilles, palpations, possibilité de saisies d’armes… Les 4 000 agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP ont, à partir de lundi, des moyens d’action renforcés.
Dans un rapport publié lundi, l’organisation affirme que ces armes, larguées par missiles balistiques, ont tué des civils et présentent un danger durable en raison de la dispersion de multiples charges explosives sur de larges zones. L’ONG estime que ces attaques pourraient constituer des crimes de guerre.
Le ministre de l’intérieur s’est dit « très choqué » ce lundi, après des propos sur CNews vendredi ciblant le maire « insoumis » de Saint-Denis, victime de nombreux commentaires racistes depuis son élection. Invité au même moment sur France Inter, Bally Bagayoko a, quant à lui, regretté le manque de soutien au plus haut niveau de l’Etat.