Ces événements surviennent plus de deux mois après des attaques d’ampleur menées par le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM). Celles-ci avaient considérablement affaibli la junte au pouvoir à Bamako et tué le ministre de la défense.
Le pontife américain suit les traces de son prédécesseur, François, qui avait choisi cette petite île devenue le symbole du drame des migrants morts en tentant de traverser la mer Méditerranée, pour son premier déplacement, en 2013.
La présidente sortante relève un écart incohérent dans les résultats du scrutin qui s’est déroulé le 27 juin. L’ancien patineur artistique aux deux médailles olympiques avait récolté 51,35 % des suffrages.