Les condamnés étaient liés, selon l’agence étatique Chine Nouvelle, à la criminalité organisée en Birmanie, qui abrite, près de la frontière thaïlandaise, d’énormes complexes où agissent des cyberescrocs.
Jeudi matin, le calme semblait revenu et la raison des échanges de tirs n’était pas connue. Le pays est dirigé par une junte militaire depuis le coup d’Etat de juillet 2023.
Le président américain a sommé Téhéran de conclure un accord sur le nucléaire, sous peine de frappes « plus graves » que celles de juin 2025. Parallèlement à ces menaces, Washington continue d’amasser dans le Golfe des moyens militaires lui permettant de mener une opération d’envergure.