Le président américain assure que des points-clés ont été résolus avec Téhéran, notamment sur le nucléaire et le détroit d’Ormuz. Mais la République islamique juge les propos des responsables américains contradictoires et nie avoir accepté le transfert de ses stocks d’uranium enrichi.
Les victimes avaient été libérées mardi, un jour après leur enlèvement en Bourgogne. Le commanditaire présumé ne fait pas partie des personnes arrêtées.