Le vice-président américain a expliqué que les Iraniens refusaient d’accepter les « conditions » de Washington, notamment « un engagement clair de leur part qu’ils ne chercheront pas à se doter d’une arme nucléaire ».
La justice laisse jusqu’au 17 avril à l’administration Trump pour « solliciter un examen de la Cour suprême ». Un juge fédéral avait ordonné l’arrêt du chantier en mars.
Le vice-président a quitté Islamabad après avoir affirmé, lors d’une brève conférence de presse dimanche matin, que l’Iran avait refusé de s’engager fermement à ne pas chercher à se doter de l’arme nucléaire. « Les exigences déraisonnables de la partie américaine ont empêché les négociations d’avancer », a rapporté, de son côté, la télévision d’Etat iranienne.