Le mouvement islamiste a déploré que l’Etat hébreu n’ait pas respecté le cessez-le-feu. Le président iranien a affirmé, mercredi, que la fin des frappes israéliennes sur le Liban était une « condition essentielle » de la trêve.
L’Equateur juge que le président colombien porte atteinte au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures en qualifiant de « prisonnier politique » l’ancien vice-président équatorien, incarcéré pour corruption.