Le pays sud-américain, où des groupes criminels se disputent le contrôle de couloirs servant au trafic de cocaïne, a vu la superficie de ces plantations atteindre « 36 400 hectares » dans des zones que l’Etat peine a accédé.
« Toute attaque contre des pétroliers iraniens entraînera des frappes des forces armées de la République islamique d’Iran contre les bases américaines dans la région », a prévenu le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Ali Abdollahi Aliabadi, cité par la télévision d’Etat.
Le déplacement du chef de la diplomatie américaine doit se poursuivre en Equateur puis au Pérou, deux pays dirigés par des gouvernements de droite avec lesquels Washington cherche à approfondir ses liens politiques, économiques et sécuritaires.