Depuis la vague de manifestations, qui a fait des milliers de morts, Donald Trump fait planer la menace d’une nouvelle attaque contre la République islamique même si ces dernières heures, les deux ennemis ont semblé privilégier la voie diplomatique.
Dans un communiqué publié vendredi, MSF avait affirmé avoir accepté, à titre de mesure « exceptionnelle », de partager une « liste partielle » des noms de membres de son personnel, « sous réserve d’engagements clairs quant à leur sécurité ».