Les autorités suédoises avaient déjà arraisonné un autre navire dans la même zone il y a une semaine, soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe et de transporter des céréales ukrainiennes volées.
Selon l’état-major français des armées, l’attaque s’est déroulée dans la région d’Erbil où les militaires prenaient part « à des actions de formation à la lutte contre le terrorisme auprès de partenaires irakiens ».
Ce fonds de 150 milliards d’euros, levés par la Commission européenne sur les marchés pour le compte d’une vingtaine de pays, dont la France, la Pologne et la Grèce, doit permettre à ces derniers de lancer des appels d’offres pour l’achat de matériel militaire « made in Europe ».