Le ministre de la sécurité nationale, issu de l’extrême droite, a provoqué un tollé international, jusqu’à l’ambassadeur américain, et a été désavoué par Benyamin Nétanyahou après la publication d’images de dizaines de personnes agenouillées, la tête posée au sol, les mains attachées.
L’administration Trump se conforme ainsi à un jugement rendu le 14 mai qui l’exhortait à « protéger la liberté d’expression ». L’experte des Nations unies accuse Israël de commettre un « génocide » à Gaza.
Il est reproché au journaliste d’investigation d’avoir violé sa clause de confidentialité en 2021, quelques mois après son départ du groupe audiovisuel détenu par Vincent Bolloré.