S’exprimant devant ses partisans, le Guide suprême iranien a aussi déclaré que les mains de Donald Trump étaient « tachées du sang de plus d’un millier d’Iraniens », dans une référence à la « guerre de douze jours » déclenchée en juin par Israël, à laquelle les Etats-Unis s’étaient associés.
L’espagnol Repsol, l’italien Eni et, de façon plus modeste, le français Maurel & Prom sont des acteurs présents historiquement dans le pays d’Amérique latine, dont le brut est convoité par Donald Trump. Reste à savoir quelle part de la manne pétrolière leur sera laissée.