Dans ce pays traditionnellement catholique, l’avortement n’est autorisé que dans deux circonstances : lorsque la grossesse résulte d’un acte criminel – comme un viol ou un inceste – ou lorsqu’elle met en danger la vie ou la santé de la mère.
Le régime militaire avait annoncé officiellement son intention de rétablir la peine de mort en adoptant un projet de loi en décembre dernier. Elle avait été abolie en 2018.
La patiente, une femme récemment arrivée au Nigeria à bord d’un vol international en provenance d’Ouganda, a été admise dans un hôpital privé d’Abuja, a affirmé Muhammad Ali Pate, le ministre de la santé nigérian.