En mettant la main sur le pétrole vénézuélien, le président américain se pose en superpuissance dans les énergies fossiles face à la Chine, leader de l’électrification et les renouvelables, analyse le professeur d’économie.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.