Après la découverte d’inscriptions «ici c’est la France» et «à mort les traîtres» sur sa permanence ce vendredi 27 février, Jeanne Barseghian dénonce des menaces de l’extrême droite et va porter plainte.
En ironisant sur la prononciation du patronyme du pédocriminel, le leader de LFI a été accusé de manier un sous-entendu antisémite. Il assure, lui, avoir voulu dénoncer l’idée d’une «opération russe».
Deux semaines après la mort de Quentin Deranque dans la ville, le fondateur de La France insoumise est venu soutenir la candidate locale de son parti, Anaïs Belouassa-Cherifi.