L’écrivain niçois, dont la fille Amie, 12 ans, a été tuée par le terroriste sur la promenade des Anglais en 2016, adapte sur scène, de manière caustique et captivante, les chroniques qu’il a tirées des débats de la cour d’assises spéciale de Paris.
Créée aux Nuits de Fourvière et dès ce lundi soir à la carrière de Boulbon pour le Festival d’Avignon, la pièce du collectif belge embarque pour cinq heures de best-of de Molière foutraque et révérencieux.