Par une décision rendue mercredi 13 mai, le Conseil d’Etat a estimé que les requérants – un universitaire, un ancien magistrat financier et l’association Anticor – ne disposaient pas d’un « intérêt à agir » pour contester la nomination de l’ancienne ministre de l’action et des comptes publics à la tête de la Rue Cambon.
Dans le cadre de sa restructuration, le géant de l’alimentaire prévoit notamment de supprimer 180 postes en France, en majorité au sein de la filiale Nestlé Excellence Support France, installée à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).
La cour d’appel doit rendre son arrêt le 30 novembre. Après deux mois d’audience, le procès doit s’achever dans deux semaines, après les plaidoiries des avocats des dix prévenus incluant ceux de Nicolas Sarkozy.