La faible profondeur du séisme, ajoutée à la présence de logements construits avec des matériaux traditionnels comme les briques d’argile crue et le bois, a contribué à provoquer de graves dégâts dans plusieurs localités, selon l’Institut national de protection civile.
Les ossements, retrouvés jeudi sur une exploitation agricole à Mailhoc (Tarn), à une dizaine de kilomètres de la maison du couple Jubillar, avaient été acheminés au laboratoire de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale à Pontoise, en région parisienne, pour y être analysés.